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André Bouillon Sensei

Détails

Plus de 40 ans de pratique, il ouvre son premier dojo en 1985, depuis lors, en crée plusieurs autres et forme plusieurs éléves qui à leur tour ont ouvert des dojos et enseignent l'aïkido traditionnel selon le principe créé par le fondateur, Ô Senseï Ueshiba"Un Maître, un dojo".

Ce qui a plus de valeur à ses yeux et qui le maintient sur la voie de cette magnifique discipline martiale, c'est "la confiance de son Senseï, Alain Peyrache Shihan" et le mode de transmission de l'Aïkido, par les voies traditionnelles "un maître, un dojo", depuis le fondateur Ô Senseï Ueshiba en passant par Senseï Tamura et son Shihan actuel A.Peyrache.

André Bouillon Senseï, son cursus

 Son intérêt pour les arts martiaux, commence à l'age de 15 ans par le Karaté pendant cinq ans dans la ville de Sète. Il vient ensuite à Montpellier ou il pratique le Judo pendant deux années de façon irrégulière conséquences de son travail en déplacement.


       En mai 1977, il change de travail et s’installe à Gignac (Hérault) ou il pense continuer le Judo. Le Club de Judo ferme et on lui propose l'Aïkido qu'il découvre la saison 77/78 avec un professeur lodévois Guy Couturier.


Séduit par cette discipline et cette philosophie de vie, sa décision est prise, il va suivre la voie de l’Art Martial Japonais "Aïkido traditionnel".

       A cette période l'Aïkido est toujours sous l'égide de la FFJDA mais trois ans plus tard en 1981 un grand changement intervient Sensei Tamura part de la FFJDA et crée avec l'aide de ses Ushideshis (dont Alain Peyrache Senseï) son propre groupe fédéral FFLAB. qui deviendra trois ans plus tard lors de l'agrément par l'état la FFAB (le L de libre étant enlevé car plus libre puisque d'état) .

       Dés lors il va s'investir au niveau régional et participer au développement de L'Aïkido Traditionnel en prenant des responsabilités au sein de son Dojo, dans la ligue Languedoc Roussillon et en créant son propre Dojo l’Asptt Aïkido Montpellier (devenu en 2015 Montpellier Dojos Aïkido Traditionnel). Il participe à la faire vivre et organise avec son dojo des stages régionaux, nationaux et internationaux. Il suivra Tamura Sensei dans tous ses stages « Dojo » d’une semaine et sillonnera toute la France pour pratiquer avec lui. Il aura la possibilité de travailler avec des Maîtres japonais tel que Suga, Suganuma, Sugano, Yamada, Kanai, Saïto, Sekki, Tomita et les Ushideshis de Sensei Tamura comme Peyrache, Pellerin, Bonnemaison, Fontaine, Avy, Tiki Shewan (avec qui il pratiquera Le Iaido et le Jodo pendant 7 ans) et bien d'autres au hasard des stages imposés par la fédération. C'est pendant cette période qu'il fait la connaissance d'Alain Peyrache Responsable technique National FFAB.

       Il reste fidéle à son Shihan Tamura Senseï jusqu'en 1992, année ou fatigué des débordements fédéraux et de l'incohérence du travail proposé  il pense arrêter l'Aïkido. Plein de questions restées sans réponses le font douter du choix de sa pratique et du bien fondé de travailler au travers d’une structure fédérale qui asservie au lieu de donner l’autonomie et favorise les ambitions personnelles d’administratifs affamés de pouvoirs . Le destin le fait à nouveau croiser la route, lors d’un stage, d' Alain Peyrache Senseï, à Mont de Marsan (lui avait déjà quitté la FFAB), qu’il n’avait pas vu depuis des années car interdit de séjour en Languedoc – Roussillon ( Alain déjà à cette époque dérangeait par son franc parlé et sa non compromission), il redécouvre l’Aïkido traditionnel, ses bases, et trouve enfin une réponse concrète à une de ses interrogations : à quoi sert et comment fonctionne "ki no nagare".

       Alain Peyrache excellent pédagogue lui fait entrevoir enfin ce qu’est « l’Aïkido traditionnel » tel que l’a conçu son fondateur O Senseï Ueshiba. Par la suite, et par respect pour Tamura Senseï, il quitte la FFAB. Dés lors et grâce aux nombreux stages qu’il fera auprès de celui dont il décide de suivre l’enseignement, il trouvera les clefs nécessaires à la construction de « son Aïkido ». (ce que l’on appelle faire sien l’aïkido).

       Depuis ce stage décisif, il s’investit dans le fonctionnement de l’école de son senseï et devient un de ses soto deshis dans la région du Languedoc-Roussillon et plus précisément à Montpellier. Il ouvre plusieurs dojos et forme à son tour des uchi deshis qui fonctionnent en autonomie dans leur propre dojo en respectant son enseignement ainsi que celui de leur Shihan Alain Peyrache senseï. Il participe aussi au développement de l'école  EPA-ISTA en allant diriger des stages en Belgique, Hollande et Bulgarie ainsi que dans différentes régions françaises.

       Depuis 2003, date à laquelle il crée avec ses éléves la M.E.A.T. (Montpellier Ecole d'AïkidoTraditionnel), il continue à développer son école et participe activement à faire découvrir gratuitement sa discipline dans les écoles, colléges et lycées de l'agglomération de Montpellier, du département et des départements limitrophes (Gard et Aveyron) ou deux de ses soto deshis (éléves externes au dojo) enseignent actuellement. Son école la M.E.A.T. participe en partenariat avec la municipalité, à faire découvrir  l'Aïkido traditionnel  à tous ceux qui le veulent au travers de stages d'initiations/découvertes gratuits.

 

   

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© Numéro agrément Jeunesse & Sport : S-14-2007 équipe pédagogique dirigée par André Bouillon Enseignant breveté d'état diplôme de Professeur Européen Habilitée par l'École Européenne d'Aïkido Traditionnel et par l'École Internationale : EPA - ISTA